Quatre mots sur un piano, ceux qu'elle a laissés Quatre c'est autant de trop, je sais compter Quatre vents sur un passé, mes rêves envolés Mais qu'aurait donc cet autre que je n'ai ? Ne le saurai-je jamais
Cas très banal, cliché, dénouement funeste Trois moins deux qui s'en vont, ça fait moi qui reste Caresses, égards et baisers, je n'ai pas su faire La partager me soufflait Lucifer Depuis je rêve d'enfer
Moi j'aurais tout fait pour elle, pour un simple mot Que lui donne l'autre que je n'offrirais ? Elle était mon vent mes ailes, ma vie en plus beau Etait-elle trop belle ou suis-je trop sot ? N'aime-t-on jamais assez ? Quatre années belles à pleurer, maigre résumé Cartes jouées mais la reine s'est cachée Quatre millions de silences, de regrets qui dansent Les questions, les soupirs et les sentences Je préférais ses absences
Moi j'aurais tant fait pour elle, pour boire à son eau Que lui donne l'autre que je n'offrirais ? Elle était mon vent mes ailes, ma vie en plus beau Mais était-elle trop belle, ou bien nous trop sots ? N'aime-t-on jamais assez
Vous étiez ma vie comme la nuit et le jour Vous deux, nouez, filiez mon parfait amour Un matin vous m'avez condamnée à choisir Je ne vous aimais qu'à deux Je vous laisse, adieu Choisir serait nous trahir
Mais qu'aurait donc cet autre que je n'ai ? Ne le saurai-je jamais ? La partager me soufflait Lucifer Depuis je rêve d'enfer
Compositeur : Jean Jacques Goldman Année : 2005 Interprétée par : Patrick Fiori / Jean-Jacques Goldman / Christine Ricol
Je t'ai dit que pour toi, je ferais n'importe quoi, Que j'irais même jusqu'à travailler, (ne ris pas!) Que je te couvrirais de parfums, de bijoux. Tu t'es fichue de moi et tu m'as dit : "Je m'en fous.".
J'ai insisté, tu sais pas, tu peux pas savoir. Pour toi je ferais des folies, je serais fou. Je t'écrirais des poèmes ou bien mes mémoires. Tu m'as serré plus fort et tu m'as dit : "Je m'en fous.".
Refrain Tu m'as dit : "Emmène-moi dîner, Dis-moi que je suis belle, Embrasse-moi dans l'escalier, Parle-moi tout bas à l'oreille. Demain on se lève pas, Viens. On va au cinéma Voir un film américain, D'amour qui se finit bien. Ensuite, à la maison, Sers-moi quatre ou cinq verres. T'es mignon quand t'es rond. Baisse-un peu la lumière."
Et si on se tirait ce soir à Saint-Tropez ? Pour le week-end, chiche et on revient lundi ? Je sais, j'ai pas un rond mais ça peut se trouver. J'ai un copain qui peut me prêter sa Ferrari
A moins que tu préfères qu'on aille à New-York ? Tu sais c'est pas si loin, quelques heures et c'est tout. Y a justement ce soir un super concert de rock. Tu m'as serré plus fort et tu m'as dit : "Je m'en fous.".
Refrain
Et si je te faisais un enfant ou bien deux ? Ou trois ou quatre ou pourquoi pas en une fois c'est mieux ? Un blanc, un noir, un jaune, un rouge, un vert, un roux. On les mettrait dans le grand lit à côté de nous.
J'ai envie de prendre plein de photos de toi, D'en mettre sur les murs, par terre et sur le toit. Si j'allais à cheval à tous tes rendez-vous ? Tu m'as serré plus fort et tu m'as dit...
Refrain
Tu m'as dit : "Emmène-moi dîner, ... Baisse-un peu la lumière."
Tu m'as dit : "Emmène-moi dîner, ... Baisse-un peu la lumière."
Certainement le plus beau clip de Jean-Jacques Goldman... Emouvant, touchant, c'est un vrai bijou... L'histoire de ce gamin qui ne se reveille pas lors de sa naissance, et que les medecins s'efforcent de ranimer... C'est beau, mais triste... Et puis, il y a Carole...
J'aimerais que les Restos du Coeurs disparaisent cela voudrait dire que tout le monde mange à sa faim et que tout le monde ai un boulot... Un homme au grand coeur aujourd'hui encore on nn peux pas oublié cet homme qui a permis à plusieurs millions de personnes de survire, il a sauvé des vies.
Et merci aussi à Goldman pour son talent de musicien.
Ah le matérialisme, avoir toujours plus, acheter encore des choses, voir des gens.
Envier les uns, jalouser les autres, comparer sa voiture , son appartement, ou sa maison, on a l'impression que plus la société progresse et plus ce sont les choses qui nous dominent.
En tout cas la vraie amitié ca s'achète pas ni le talent d'ailleurs...
Une chanson moins connue que les autres du groupe Frédéricks Goldman Jones et qui décrit bien la peur et la méfiance face aux "étrangers", aux gens différents.
C'est l'histoire d'une femme peu sociable, reservée qui débarque dans un quartier et qui est mal acceptée.
Elle a du quitter cet endroit, et comme le dit la chanson seules les peurs sont restées avec ces gens peu ouverts finalement.
C'est une chanson sur les rumeurs, les commérages et l'intolérance.